Les chevreaux

Chevreaux 2019  
liste 2019
liste 2019
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nom des chevreaux 2018

liste 2018
liste 2018
 

Comme chaque année, nos chevreaux nés sont baptisés par vos soins. Veuillez trouver ici le tableau récapitulatif de vos trouvailles en terme de noms. Merci à tous pour votre particiation

Naissances 2017

Lundi 20 mars 2017, coup d'envoi pour la naissance des chevreaux, c'est parti pour la campagne 2017. Deux petits mâles sont nés ce jour. Nous sommes émus, comme à chaque fois…

35 loulous, sont nés en mars/avril. Ils sont craquants. Belle sérénité dans la chèvrerie, nos petits se portent à merveille. Ils jouent et grossissent vite. C’est exceptionnel cette année, plusieurs chevreaux prennent le biberon en complément du lait de leur mère.
Les triplés, les jumeaux ainsi que tous les autres, sont en pleine forme.

Cette opération Portes ouvertes était à l’initiative de "Bienvenue à la ferme"

Vous êtes venus nombreux au "Printemps à la ferme". Le samedi de Pâques 15 avril 2017, la Garenne Morvan était en effervescence pour vous accueillir, pour vous montrer les petits chevreaux nés quelques semaines ou quelques jours auparavant.Vous avez trouvé des noms en N (lettre officielle de 2017) en lien avec le nom de leur mère. 

Plus de 200 personnes nous ont rendu visite et ont joué le jeu pour trouver des noms à tous nos petits. Merci pour votre belle participation. 
Un immense Merci aux bénévoles venus nous prêter main forte pour l’occasion.

Histoire d’un sauvetage…

Nous sommes le 17 juin 2017, un samedi soir, à la Garenne Morvan. Je suis seule sur la ferme à cet instant précis et je m’apprête à rentrer mes chèvres comme chaque soir. Elles ne sont pas bien pressées, car il fait encore jour et il fait surtout très chaud. Les petits chevreaux sont déjà à l’intérieur du bâtiment depuis un moment et ils attendent patiemment leurs mères derrière la barrière centrale de la chèvrerie. J’appelle donc « les mamans » avec insistance et elles finissent par se bouger de leur parcelle, par contourner le four à pain en suivant leur sentier et tranquillement se diriger vers la chèvrerie. Je les motive un peu en claquant vigoureusement dans mes mains. « Allez les filles, on y va! ». Elles ne sont plus aussi motivées qu’en avril-mai, le lait se faisant rare dans leur pis. Les petits (déjà grands) sont de vrais gloutons et se jettent sur elles le soir. Elles savent qu’elles vont se faire « dévorer » et c’est pour cela qu’elles y vont un peu à reculons.
Une fois à l’intérieur, les portes extérieures étant fermées, j’entrouvre la barrière centrale afin de laisser mes petits bolides se jeter sur leur « casse croûte favori». Les mamans se laissent donc faire, mais pas très longtemps, car ils tètent très fort et leur font mal. En quelques secondes, ils boivent goulument le lait en poussant des petits gloussements de plaisir tout en remuant la queue. Quel spectacle!
Mais d’un coup, quelque chose ne va pas…Une de mes mères (Julia) se met à crier, à « brailler » comme on dit chez nous. Elle crie, elle crie encore, elle insiste. Je regarde, je scrute, rien d’anormal pourtant à première vue. Ses cris m’interpellent et me voilà en train d’essayer de comprendre ce qui se passe. Elle crie toujours, elle a donc ses raisons. Je cherche et je m’aperçois que sa fille, la petite N°11 (Nadia) manque à l’appel. Je cherche donc Nadia partout dans le bâtiment, elle est introuvable. Je compte et je recompte mes bébés, 34 seulement et me rends à l’évidence qu’elle n’est pas là, il m’en manque une. Mais où est donc passée ma petite Nadia?
Je sors donc mettre mon nez à la porte du côté du champs des petits, espérant l’apercevoir ou l’entendre.
Rien, je ne vois rien, je n’entends rien.
Habituée aux diverses bêtises de mes chères protégées, je me fais vite fait un film dans ma tête, elle est peut être tombée dans la rivière et s’est sans doute noyée!

Je rejoints la maison, j’enfile mes bottes. Je passe rapidement à califourchon par dessus le grillage et me dirige vers le fond de la parcelle, le coeur serré en pensant au pire.

Il faut y aller, alors je prends mon courage à deux mains. A mi parcours, oups, je crois entendre un petit cri, je m’arrête net pour mieux écouter. Une petite voix se fait entendre au fond du champ. Ouf, elle est vivante et je me mets à courir en lui parlant, « j’arrive Nadia, j’arrive, t’es où? ». Vous imaginez la scène. Je suis la petite voix à l’oreille et je la trouve là, près de l’Oust, la tête coincée dans les mailles du grillage. Elle s’est coincée le cou dans les mailles enchevêtrées du grillage et je ne sais par où la déprendre. Je me dis que j’aurais dû prendre des outils, une tenaille pour couper les mailles. A mains nues, je tente le tout pour le tout. Elle ne bouge pas, elle se laisse faire, elle a compris que je venais la délivrer. Alors je cherche à faire le « détricotage », mais je n’y comprends rien. C’est super serré, je me demande même comment elle n’est pas encore étouffée, sa gorge est comprimée. Je passe en force, j’ai réussi, il s’en est fallu de peu pour qu’elle ne s’étouffe vraiment. Enfin, j’y parviens. La voilà sauve et là, elle se blottit contre moi, dans mes bras. Elle cherche sa respiration et récupère. Je l’enlace et on reste là, un bon moment à savourer cet instant si particulier après un gros coup d’adrénaline pour toutes les deux.
Je me décide à repartir avec ma rescapée mais je sais qu’elle ne va pas avoir la force de me suivre. Je la prends donc dans mes bras et remonte la pente, lourdement chargée de ses 15 kilos. Vous pouvez sans peine imaginer la scène. Il fait chaud, je dégouline de sueur. Elle ne bouge pas, se laisse porter. Essoufflée, je fais une pause à mi chemin et je repars. Arrivée en haut de la parcelle, au grillage qui borde la parcelle, je passe par dessus et je dépose ma chevrette à terre. Je me dis qu’elle peut bien faire le reste sur ses pattes pour rejoindre la chèvrerie. Je l’appelle, pensant qu’elle allait me suivre, mais rien à faire, elle veut retourner dans le champ. Au bout d’un quart d’heure à tourner en rond autour des arbustes et des rosiers, je me suis mise dans l’évidence qu’il fallait l’attraper, cette fois, pour la ramener à sa mère. L’affaire n’a pas été simple car pour elle c’était un jeu de cache cache autour des plantations. La « cocotte » avait repris tous ses esprits et la super forme. Elle a failli me faire tourner « bourrique », voir même « chèvre ». Avec la ruse, j’ai tout de même réussi à la stopper et la voilà de nouveau dans mes bras, un peu plus vive qu’une demi heure auparavant et surtout pressée cette fois de retrouver sa mère.
Elle appelle, sa mère lui répond, elles se reconnaissent au bêlement. Une bonne tétée, ce furent de belles retrouvailles que je suis rester admirer, toute émue!  Anne-Marie

Naissance des chevreaux 2017
Naissance des chevreaux 2017
 

 

 

 

 

 

 

 

  • J'ai seulement quelques jours
  • Quelques minutes après notre naissance nous sommes déjà debout
  • Les mamans produisent du lait uniquement pour leurs bébés (pas de traite)
  • Chevreaux 2 / 3 semaines
  • Un vrai plaisir
  • Câlins ou bagarre ?
  • Année de découvertes
  • Un chevreau de 5 mois à l'herbe
  • Juste avant ma première tonte
Les chevreaux Angora

Les chevreaux Angora

Album photos de nos chevreaux angora à partir de leur naissance jusqu'à leur première bougie
Ouest France - Printemps à la ferme - avril 2015
Ouest France - Printemps à la ferme - avril 2015
  • Les chevreaux angora 2016
  • Les chevreaux angora 2016
  • Les chevreaux angora 2016
  • Les chevreaux angora 2016
  • Les chevreaux angora 2016
  • Les chevreaux angora 2016
  • Les chevreaux angora 2016
  • Les chevreaux angora 2016
  • Les chevreaux angora 2016
Les chevreaux Angora 2016

Les chevreaux Angora 2016

Album photos de nos chevreaux angora depuis leur naissance 
Devenez fan...
Devenez fan...

Devenez fan...

Pour avoir des nouvelles de nos biquettes et de notre boutique : direction Facebook !